Une tombe néolithique d’un individu de troisième sexe ?

Des archéologues tchèques ont découvert une tombe bien particulière, ont-il dévoilé lors d’une conférence de presse donnée mardi 5 avril.

Il s’agit d’une tombe de plus de 4500 ans contenant un squelette d’homme qui semble avoir été inhumé selon des rites funéraires réservés aux femmes. En effet, dans cette civilisation (celle de « la céramique cordée »), les hommes étaient entérrés couchés sur le coté droit, la tête dirigée vers l’ouest, avec des armes, des marteaux et des couteaux en silex. Or, cet homme a été inhumé sur le côté gauche, avec la tête orientée vers l’ouest, au côté de cruches et d’un récipient en forme d’œuf, comme les femmes de cette civilisation si ce n’est qu’elle ont la tête généralement tournée vers l’est.

Etant donné l’importance des rites funéraires au néolithique, il est improbable que cela soit une erreur et les archéologues pensent qu’il est plus probable que l’homme était homosexuel, travesti, ou appartenant à une catégorie de troisième sexe.

Dans de nombreuse civilisation, dont certaines perdurent toujours (comme en Thailande), le genre n’est pas binaire comme dans notre société. Il existe parfois une catégorie entre les hommes et les femmes. Selon Wikipédia, e terme a été utilisé pour décrire les Hijra d’Inde et du Pakistan les Fa’afafine de Polynésie, les Sworn virgin des Balkans , entre autres, et il est utilisé par certains de ces groupes pour se décrire eux-mêmes.

Pour plus d’informations, je vous invite à lire cette page.


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